En travaux depuis dix ans, la restauration de la flèche entre dans une nouvelle pjhase, la dernière liogne droite - Illustration © Google Maps
Après cinq phases menées entre 2018 et 2025, le vaste chantier de restauration de la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Rouen aborde son avant-dernière étape. Les travaux, qui débutent cet été, concernent le lanternon et le flècheton, situés entre 129 et 151 mètres de hauteur, au sommet de ce monument emblématique de la capitale normande.
Décidée par l’État en 2016 face à la dégradation préoccupante de la structure, cette opération exceptionnelle vise à sécuriser durablement la plus haute flèche en fonte de France. Construite au XIXe siècle et culminant à 151 mètres, elle présentait depuis plusieurs décennies des signes de vieillissement, avec notamment des chutes répétées d’éléments en fonte.
Décidée par l’État en 2016 face à la dégradation préoccupante de la structure, cette opération exceptionnelle vise à sécuriser durablement la plus haute flèche en fonte de France. Construite au XIXe siècle et culminant à 151 mètres, elle présentait depuis plusieurs décennies des signes de vieillissement, avec notamment des chutes répétées d’éléments en fonte.
Un chantier de haute précision jusqu’au sommet
Cette sixième phase, programmée sur 14 mois, représente un investissement de 2,7 millions d’euros, entièrement financé par le ministère de la Culture. Les équipes interviendront sur les assemblages en fonte et la structure interne en acier Corten afin de consolider définitivement les parties les plus élevées de l’ouvrage.
Contrairement aux précédentes étapes, les échafaudages seront moins visibles depuis le sol. Les entreprises ont en effet adapté leur dispositif en repositionnant un échafaudage mobile afin de limiter les contraintes exercées sur la structure en pierre de la cathédrale.
La restauration mobilise plusieurs entreprises spécialisées dans les monuments historiques. Les opérations comprennent notamment le décapage des anciennes peintures sous confinement plomb, la fabrication sur mesure de nouvelles pièces en fonte ainsi que la remise en état des éléments décoratifs.
Moment particulièrement attendu du chantier : le coq situé au sommet de la flèche sera déposé entre le 20 et le 30 juillet. Il sera restauré, redoré en atelier, puis replacé à l’issue de cette sixième phase.
Contrairement aux précédentes étapes, les échafaudages seront moins visibles depuis le sol. Les entreprises ont en effet adapté leur dispositif en repositionnant un échafaudage mobile afin de limiter les contraintes exercées sur la structure en pierre de la cathédrale.
La restauration mobilise plusieurs entreprises spécialisées dans les monuments historiques. Les opérations comprennent notamment le décapage des anciennes peintures sous confinement plomb, la fabrication sur mesure de nouvelles pièces en fonte ainsi que la remise en état des éléments décoratifs.
Moment particulièrement attendu du chantier : le coq situé au sommet de la flèche sera déposé entre le 20 et le 30 juillet. Il sera restauré, redoré en atelier, puis replacé à l’issue de cette sixième phase.
Dernière étape en 2027-2028
À l’issue de cette phase, le chantier entrera dans sa septième et ultime étape. Celle-ci portera sur la restauration du tabouret de la flèche et les travaux destinés à assurer l’étanchéité complète de l’ouvrage.
Au terme de cette opération, prévue entre 2027 et 2028, l’État aura investi 18,42 millions d’euros dans la restauration de ce monument emblématique du patrimoine rouennais.
Au terme de cette opération, prévue entre 2027 et 2028, l’État aura investi 18,42 millions d’euros dans la restauration de ce monument emblématique du patrimoine rouennais.
REPÈRES
- Hauteur de la flèche : 151 mètres
- Poids de la structure : environ 1 000 tonnes
- Fonte : 460 tonnes
- Acier Corten : 540 tonnes
- Boulons contrôlés ou remplacés : 23 785
- Budget de la phase 6 : 2,7 M€
- Coût total du chantier : 18,42 M€, financés intégralement par l’État.
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