Un plaisancier en panne de carburant a déclenché une importante opération de recherches en Manche, mardi 30 juin. En milieu d'après-midi, le CROSS Gris-Nez a été informé par le sémaphore de Fécamp de l’appel d’un homme se trouvant à bord d’un bateau à moteur, qu’il pensait situé au large de Veules-les-Roses, en Seine-Maritime.
La situation était d’autant plus délicate que le navigateur indiquait avoir un GPS défectueux et ne disposait pas de VHF à bord. Le semi-rigide SNS 500 de la SNSM de Saint-Valery-en-Caux a aussitôt été engagé pour tenter de le retrouver, détaille la préfecture maritime dans un comminiqué.
La situation était d’autant plus délicate que le navigateur indiquait avoir un GPS défectueux et ne disposait pas de VHF à bord. Le semi-rigide SNS 500 de la SNSM de Saint-Valery-en-Caux a aussitôt été engagé pour tenter de le retrouver, détaille la préfecture maritime dans un comminiqué.
Feux de détresse
Malgré plusieurs échanges téléphoniques, des messages PAN PAN diffusés sur le canal 16 et l’aide de navires de commerce présents dans le secteur, aucune embarcation correspondant à la description n’a d’abord été repérée.
À 20h13, le plaisancier est finalement parvenu à transmettre sa position via WhatsApp. Surprise : le bateau ne se trouvait pas au large de la côte cauchoise, mais dans les eaux britanniques, au large d’Hastings. Le CROSS Gris-Nez a alors relayé les informations au centre de coordination des secours maritimes de Douvres, qui a pris la direction des recherches.
Dans la soirée, le plaisancier a tiré deux feux de détresse pour faciliter sa localisation. Un canot de sauvetage britannique de la RNLI a été mobilisé, sans parvenir immédiatement à repérer le bateau.
À 20h13, le plaisancier est finalement parvenu à transmettre sa position via WhatsApp. Surprise : le bateau ne se trouvait pas au large de la côte cauchoise, mais dans les eaux britanniques, au large d’Hastings. Le CROSS Gris-Nez a alors relayé les informations au centre de coordination des secours maritimes de Douvres, qui a pris la direction des recherches.
Dans la soirée, le plaisancier a tiré deux feux de détresse pour faciliter sa localisation. Un canot de sauvetage britannique de la RNLI a été mobilisé, sans parvenir immédiatement à repérer le bateau.
Localisé par les secours britanniques
Les recherches se sont poursuivies le lendemain. Avec l’appui de Météo-France, un calcul de dérive a permis d’affiner la zone probable. Le navire affrété par l’État, le Minck, de la société Seaowl, a également été engagé côté français.
Peu avant 15 heures, ce mercredi 1er juillet, le MRCC de Douvres a confirmé la localisation du bateau dans la voie sud-ouest du dispositif de séparation du trafic du pas de Calais. Après une prise en remorque par une unité britannique vers les eaux françaises, le Minck a récupéré le plaisancier, ravitaillé son bateau en carburant, puis l’a escorté jusqu’au port de Boulogne-sur-Mer.
Le navire a accosté à 18h28. Le plaisancier a été pris en charge par les secours à terre, puis transporté au centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer pour un bilan médical.
Peu avant 15 heures, ce mercredi 1er juillet, le MRCC de Douvres a confirmé la localisation du bateau dans la voie sud-ouest du dispositif de séparation du trafic du pas de Calais. Après une prise en remorque par une unité britannique vers les eaux françaises, le Minck a récupéré le plaisancier, ravitaillé son bateau en carburant, puis l’a escorté jusqu’au port de Boulogne-sur-Mer.
Le navire a accosté à 18h28. Le plaisancier a été pris en charge par les secours à terre, puis transporté au centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer pour un bilan médical.
A SAVOIR -
En cas d’urgence en mer, les secours doivent être contactés au 196 par téléphone, ou sur le canal 16 de la VHF.
En cas d’urgence en mer, les secours doivent être contactés au 196 par téléphone, ou sur le canal 16 de la VHF.
Dans la même rubrique



