Légende : La vitrine de ce magasin de sports dans le centre-ville de Rouen a été brisée et le magasin dévalisé par une horde d'individus cagoulés - Photo © N.C./infonormandie
La mobilisation a réuni 9 000 personnes à Rouen, 4 700 au Havre et 300 à Dieppe, ce samedi 17 octobre, selon les chiffres de la préfecture de la Seine-Maritime. Si une majorité des participants manifestaient pacifiquement, des violences ont éclaté en marge des cortèges, particulièrement à Rouen et au Havre.
Dans ces deux villes, des groupes se sont dispersés puis reformés pendant plusieurs heures au cours de l’après-midi, donnant lieu à des affrontements avec les forces de l’ordre. La préfecture rapporte « de multiples pillages, incendies volontaires, dégradations », qui ont touché notamment des commerces et les gares des deux villes.
Dans ces deux villes, des groupes se sont dispersés puis reformés pendant plusieurs heures au cours de l’après-midi, donnant lieu à des affrontements avec les forces de l’ordre. La préfecture rapporte « de multiples pillages, incendies volontaires, dégradations », qui ont touché notamment des commerces et les gares des deux villes.
Quarante interpellations et dix-sept blessés
Au total, 240 policiers et gendarmes ainsi que 88 sapeurs-pompiers ont été mobilisés au cours de la journée. Le bilan établi à 20 h 30 fait état de 40 interpellations et de 17 personnes blessées, dont une dans les rangs des forces de l’ordre. Le communiqué ne précise ni la gravité des blessures ni la répartition de ce bilan entre les villes.
Le préfet condamne les violences et les dégradations commises dans l’espace public, estimant qu’elles « ne sauraient trouver aucune justification dans l’exercice du droit de manifester ». Il salue également l’engagement des policiers et des gendarmes, mobilisés depuis plusieurs jours dans des conditions qu’il qualifie de « particulièrement exigeantes ».
Le préfet condamne les violences et les dégradations commises dans l’espace public, estimant qu’elles « ne sauraient trouver aucune justification dans l’exercice du droit de manifester ». Il salue également l’engagement des policiers et des gendarmes, mobilisés depuis plusieurs jours dans des conditions qu’il qualifie de « particulièrement exigeantes ».
La Marche des Normands de nouveau interdite
En fin d’après-midi, le préfet a également décidé d’interdire à nouveau la « Marche des Normands », après des échanges avec les organisateurs présentés comme infructueux.
Selon la préfecture, cette décision devait prévenir des risques élevés d’affrontements entre groupes antagonistes. Les forces de l’ordre, déjà engagées pour faire face aux violences en cours, ne pouvaient garantir la sécurité des participants, indique-t-elle.
Toujours d’après le communiqué, les organisateurs ont finalement mis un terme à leur déambulation après de premières confrontations violentes.
La Marche des Normands avait d'abord été interdite par la préfecture avant d'être finalement autorisée vendredi par le tribunal admiistratif saisi par la voie d'un référé.
Selon la préfecture, cette décision devait prévenir des risques élevés d’affrontements entre groupes antagonistes. Les forces de l’ordre, déjà engagées pour faire face aux violences en cours, ne pouvaient garantir la sécurité des participants, indique-t-elle.
Toujours d’après le communiqué, les organisateurs ont finalement mis un terme à leur déambulation après de premières confrontations violentes.
La Marche des Normands avait d'abord été interdite par la préfecture avant d'être finalement autorisée vendredi par le tribunal admiistratif saisi par la voie d'un référé.

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