Légende : Elus, employés municipaux et habitants étaient appelés à participer à ce rassemblement républicain devant l'hôtel de ville d'Evreux - Photo © Ville d'Evreux
« La colère n’autorise pas tout. La contestation n’excuse pas tout. » Devant l’hôtel de ville d’Évreux (Eure), Guy Lefrand a fermement dénoncé les attaques contre les bâtiments publics, les commerces et les forces de l’ordre. « Aucune cause, absolument aucune, ne justifie la violence ! », a martelé le maire.
Se disant « en deuil » d’une République « que l’on attaque, que l’on bafoue, que l’on piétine », l’élu a rappelé que s’en prendre à une mairie, c’est attaquer « la maison de tous les citoyens ».
Se disant « en deuil » d’une République « que l’on attaque, que l’on bafoue, que l’on piétine », l’élu a rappelé que s’en prendre à une mairie, c’est attaquer « la maison de tous les citoyens ».
« Des élus responsables de tout mais libres de presque rien »
Après les violences de samedi, le maire a évoqué une République « que l’on attaque, que l’on bafoue, que l’on piétine »
Guy Lefrand a également interpellé l’État, accusé de laisser les collectivités pallier ses carences en matière de sécurité, de justice, d’éducation et de santé. « L’État recule là où il devrait être le plus fort », a-t-il lancé. Et d’ajouter : « La démocratie locale ne peut pas se résumer à des élus responsables de tout mais libres de presque rien ! »
Sur le terrain politique, le maire a ciblé « l’extrême gauche radicale », qu’il accuse d’entretenir « la culture de l’affrontement » et de banaliser la violence. « Il faut cesser de confondre la liberté de manifester avec le droit de tout casser », a-t-il insisté.
Sur le terrain politique, le maire a ciblé « l’extrême gauche radicale », qu’il accuse d’entretenir « la culture de l’affrontement » et de banaliser la violence. « Il faut cesser de confondre la liberté de manifester avec le droit de tout casser », a-t-il insisté.
Un hommage aux agents de La Madeleine
Revenant sur sa visite dimanche à La Madeleine, Guy Lefrand a salué les agents municipaux mobilisés après les dégradations, « sans protection, exposés, en première ligne ». « Ils réparent ce que d’autres détruisent. Ils font tenir debout ce que d’autres voudraient mettre à terre », a-t-il déclaré, tout en apportant son soutien aux policiers, gendarmes et pompiers.
Le maire a enfin demandé que les auteurs de saccages et d’agressions contre les forces de l’ordre soient « poursuivis et condamnés avec la plus grande sévérité ». Son message : « Vous ne ferez pas plier la République ! »
Le maire a enfin demandé que les auteurs de saccages et d’agressions contre les forces de l’ordre soient « poursuivis et condamnés avec la plus grande sévérité ». Son message : « Vous ne ferez pas plier la République ! »
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