La bombe a été remontée dans les filets d’un chalutier - photo préfecture maritime
Un chalutier a involontairement remonté une imposante munition allemande datant de la Seconde Guerre mondiale au large de Courseulles-sur-Mer. L’engin, une « Luftmine B » d’environ une tonne, a été sécurisé puis remis à l’eau dans l’attente d’une opération de neutralisation.
Les marins ont transmis des photos de la munition au groupe de plongeurs-démineurs (GPD) de la Manche de la Marine nationale. L’expertise a confirmé alors qu’il s’agissait d’une bombe allemande de type Luftmine B, un engin de grande capacité utilisé pour miner les approches maritimes.
Les marins ont transmis des photos de la munition au groupe de plongeurs-démineurs (GPD) de la Manche de la Marine nationale. L’expertise a confirmé alors qu’il s’agissait d’une bombe allemande de type Luftmine B, un engin de grande capacité utilisé pour miner les approches maritimes.
La bombe remise à l’eau
Le CROSS Jobourg, informé par le CROSS Gris-Nez, a sollicité le soutien du GPD Manche. Pour acheminer trois plongeurs-démineurs sur zone, le CENTOPS Cherbourg a engagé l’hélicoptère H160 de la Marine nationale, basé à Maupertus-sur-Mer.
Après inspection sur le pont du chalutier, les démineurs ont constaté que la munition ne présentait pas de menace immédiate. Elle a été remise à l’eau et balisée. Une opération spécifique de neutralisation sera programmée prochainement, lorsque les conditions météorologiques et opérationnelles le permettront.
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Après inspection sur le pont du chalutier, les démineurs ont constaté que la munition ne présentait pas de menace immédiate. Elle a été remise à l’eau et balisée. Une opération spécifique de neutralisation sera programmée prochainement, lorsque les conditions météorologiques et opérationnelles le permettront.
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Focus - Les bons réflexes en cas de découverte de munition. Ne pas tenter de manipuler ou déplacer l’objet explosif, même partiellement enfoui ou immergé. Relever si possible les coordonnées GPS, prendre une photo et prévenir immédiatement les autorités compétentes : le CROSS au 196, la police nationale ou la gendarmerie nationale.