Le Grand-Quevilly : l'automobiliste alcoolisé et sous stupéfiants conduisait dangereusement



Mercredi 25 Février 2026 11:20



Un automobiliste à la conduite dangereuse a été intercepté la nuit dernière à Grand-Quevilly. Positif à l’alcool et au cannabis, il circulait au volant d’un utilitaire non assuré et avec un contrôle technique non valide.



La conduite hasardeuse de l'automobiliste a attiré l'attention d'une patrouille de police secours. Le conducteur était sous l'empire de l'alcool et a été testé positif au THC (-cannabis) - Illustration Adobe Stock
Une patrouille de police secours a repéré vers 1h35, cette nuit de mardi à mercredi, sur le boulevard Charles-de-Gaulle, à Grand-Quevilly, un utilitaire Citroën Nemo qui zigzaguait dangereusement. L’un des coups de volant du conducteur a failli percuter le véhicule des policiers.

Les premières vérifications électroniques réalisées via le terminal N.E.O ont révélé un faisceau d’anomalies administratives : absence totale d’assurance, contrôle technique expiré depuis mai 2023 et véhicule rattaché à une société francilienne dont les documents n’étaient pas à jour.

Alcool, stupéfiants et conduite erratique

Lors du contrôle effectué rue Albert-Lecour, les gardiens de la paix ont constaté des signes d’ébriété évidents chez le conducteur, un homme de 36 ans domicilié au Grand-Quevilly, qui a admis avoir consommé du whisky. Son élocution hésitante et son regard brillant ont confirmé les soupçons.

Emmené au commissariat, il a été soumis aux tests réglementaires : 0,88 mg/l d’air expiré, soit environ 1,76 g/l de sang,  test salivaire positif au THC, indiquant une consommation récente de cannabis.

Interpellé à 2h15, l’automobiliste a été placé en garde à vue pour conduite sous l’empire d’un état alcoolique, conduite sous stupéfiants et défaut d’assurance. Son permis a été retenu immédiatement. Le Citroën Nemo a été saisi et conduit en fourrière par un garage de permanence.

INFO+ -  Les seuils délictuels

Alcool : à partir de 0,40 mg/l d’air expiré (0,8 g/l de sang)
Stupéfiants : présence de THC détectée par test salivaire

Peines encourues
Jusqu’à  3 ans d'emprisonnement et 9 000 € d’amende
Retrait de 6 points, suspension ou annulation du permis
Immobilisation ou confiscation du véhicule.

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