Yvetot : les agresseurs de l'espace culturel arrêtés et placés sous contrôle judiciaire


Mardi 14 Juillet 2015 à 10:04 l Actualisé Mercredi 15 Juillet 2015 - 09:08



Yvetot : les agresseurs de l'espace culturel arrêtés et placés sous contrôle judiciaire
Deux hommes de 18 et 20 ans domiciliés à Yvetot ont été placés sous contrôle judiciaire par un magistrat du parquet de Rouen. Ils sont convoqués le 20 décembre devant le tribunal correctionnel pour vol avec violences, tentative d'escroquerie, escroquerie et extorsion avec violences.

Les faits qui leur sont reprochés remontent à la nuit du samedi 4 juillet entre minuit et demi et 2 h à Yvetot. Un homme de 33 ans, pris d'une envie pressante fait une halte aux toilettes de l'espace culturel les Vikings, rue Pierre-de-Couvertin. Soudain, il se trouve face à deux individus qui s'en prennent à lui de manière violente. Rapidement, les coups pleuvent.

Ils le contraignent à retirer de l'argent

Ses agresseurs exigent sa carte bancaire et le code secret de celle-ci. La victime s'exécute. L'un des individus s'empresse alors d'aller retirer de l'argent au distributeur de billets le plus proche, tandis que son complice retient la victime.

L'homme revient rapidement et explique que le code fourni est faux ! Bernés, les deux agresseurs contraignent alors par la force la victime de les suivre jusqu'au distributeur pour l'obliger à retirer de l'argent. Ils parviennent ainsi à leurs fins.

Les deux individus en profitent également pour dérober l'ordinateur portable qui est dans le véhicule du trentenaire, avant de prendre la fuite.

Remis en liberté sous contrôle judiciaire

La victime, originaire de Saint-Wandrille-Rançon, vient le lendemain matin raconter aux gendarmes ce qui lui est arrivé. Elle dépose plainte et donne la description de ses agresseurs. Une enquête est ouverte qui permet de lancer une série d'investigations.

Le vendredi 10 juillet, les deux auteurs présumés sont arrêtés et placés en garde à vue à la gendarmerie d'Yvetot. Ils sont déférés le lendemain devant un magistrat du parquet de Rouen qui les remet en liberté mais avec une série de contraintes judiciaires en attendant leur procès dans cinq mois.







Clin d'oeil sur l'actualité













Suivez-nous sur Facebook






PUBLICITE





Publicité

 
cookieassistant.com