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Suicide d'un patrouilleur de l'A13 : réaction de l'union syndicale Sud autoroutes


Publié le Vendredi 3 Mai 2013 à 00:59 l Actualisé le 03/05 - 11:03


Un salarié de la société des autoroutes Paris Normandie (SAPN) s'est donné la mort le 7 avril dernier. Jean-Pierre Goux, 54 ans, s'est pendu dans un cabanon de jardin, à son domicile de Louviers (Eure).

Ce "patrouilleur" basé au centre d'entretien de l'autoroute A13 à Saint-Aubin-sur-Gaillon, avait été licencié par son entreprise en février 2012 pour "faute grave". Un licenciement qu'il n'a pas supporté, car "il n'était pas justifié" selon Christian Auffret, ex-délégué syndical CGT à la SAPN.

L’Union Syndicale Sud Autoroutes a réagi jeudi 2 mai à ce drame dans un communiqué que nous publions ici :

"Nous avons appris avec effroi le suicide d’un collègue patrouilleur de la SAPN (Société des Autoroutes Paris-Normandie).

L’Union Syndicale Sud Autoroutes apporte tout son soutien à ses collègues du centre de Saint-Aubin-sur-Gaillon et
 présente ses sincères condoléances à sa famille.

Nous éprouvons également une grande émotion à l’annonce de la disparition brutale d’une jeune cadre des ASF, de la Direction Régionale de Brive, qui a mis fin à ses jours sur son lieu de travail, et souhaitons témoigner à sa famille et à ses proches notre profonde tristesse.

Pour l’Union Syndicale Sud Autoroutes, des événements aussi tragiques illustrent de façon dramatique la situation de souffrance des salarié-es.

Les causes de cette souffrance sont à chercher dans l’organisation du travail : restructurations en cascade, situations de sous-effectifs, et politique de « dégraissage » des effectifs à moindre coût, engendrent la perte de repères des salarié-es et la destruction du collectif de travail.

L’Union Syndicale Sud Autoroutes revendique l’interdiction pure et simple des méthodes managériales génératrices de drames humains inacceptables.

Les Sociétés d’Autoroutes auront à répondre des drames, et de l’ensemble des conséquences des méthodes inhumaines qu’elles ont mises en place et continuent d’imposer."




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1.Posté par Béatrice le 03/05/2013 01:30 | Alerter
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Il n'est pas rare dans une situation de rejet de mettre fin a ses jours; si j'étais persuadée ne pa me s louper, j'en ferais de même : je suis atteinte d'une maladie invisible qui me tue à petits feux tant la douleur est forte, si je n'avais pas mon chat dont je me sens responsable et qui m'aime sans conditions, je ne serais plus de ce monde. Mes propres sœurs ont voulues me faire interner le 3 avril dernier, c'est pour dire à quel point la maladie est incomprise. La " pseudo normalité de notre société actuelle " exclu bon nombre de personnes ( dans la souffrance morale et physique ) et tout le monde s'en moque éperdument. Quand on a la tête sur le bord du trottoir, beaucoup se font le plaisir de la pousser dans le caniveau. Je hais de plus en plus cette vie de merde !!! Imaginez juste un instant : l'amour de mon chat me permet de continuer de vivre, car je me sens responsable de lui !!!! Essayez de comprendre ça vous tous !!!

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