Seine-Maritime : l'homme torse nu et le crâne en sang voulait "tout casser" à Notre-Dame-de-Bondeville


Mardi 6 Janvier 2015 à 12:03 l Actualisé Mardi 6 Janvier 2015 - 15:06



Les chiens policiers sont dressés pour neutraliser, sans le blesser, un agresseur (Photo d'illustration Préfecture de police)
Les chiens policiers sont dressés pour neutraliser, sans le blesser, un agresseur (Photo d'illustration Préfecture de police)
La brigade canine a dû recourir à son chien G'zine pour neutraliser un homme particulièrement agressif et violent, dans la soirée d'hier lundi à Notre-Dame-de-Bondeville, près de Rouen (Seine-Maritime).

Versd 22 h 50, le centre d'information et de commandement de l'hôtel de police est avisé sur le 17, le numéro de police-secours, qu'un individu se promenant torse nu et "pouvant être armé" d'un couteau "veut tout casser". Une patrouille de la brigade canine et un équipage de police-secours interceptent le message diffusé sur les ondes et se rendent à l'adresse indiquée, rue des Longs Vallons, à Notre-Dame-de-Bondeville.

Neutralisé par le chien de la brigade canine

En arivant sur place, les forces de l'ordre sont informées par une femme âgée de 46 ans que la porte de son appartement a fait l'objet de dégradations dans la soirée, de la part d'un voisin. Alors que les policiers vont constater les dégâts, un homme surgit de la pénombre torse nu et le haut du crâne en sang.

L'air menaçant, il s'en prend aux gardiens de la paix. Ces derniers lâchent alors leur chien de défense, muselé, en direction de l'agresseur qui est percuté par l'animal et mis au sol. L'homme, en état d'ivresse, est à cet instant neutralisé et interpellé. Aucune arme n'est retrouvée sur lui. Il est formellement reconnu par la voisine comme étant celui qui a endommagé sa porte d'entrée (bris d'une vitre) et cassé sa boite aux lettres.

Placé en dégrisement et en garde à vue

Le mise en cause âgé de 24 ans et domicilié dans la rue des Longs vallons, a été placé en cellule de dégrisement avant d'être placé en garde à vue. Il a été remis en liberté à l'issue de son audition. Il s'est vu notifier une comparution en reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) à une date ultérieure.

L'enquête des policiers devra déterminer pourquoi cet homme, qui aurait eu un différend familial, s'en est pris ainsi à sa voisine.








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