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Seine-Maritime : l'homme retranché dans sa maison à Heurteauville hospitalisé dans un service psychiatrique


Publié le Mercredi 2 Janvier 2013 à 10:00 l Actualisé le 01/01


L'homme âgé de 41 ans qui s'était retranché chez lui quai Charles Guérin à Heurteauville, en Seine-Maritime, mardi 1er janvier, a été neutralisé en douceur par les gendarmes vers 14 h 45. Le forcené n'a opposé aucune résistance. Son état de santé a nécessité son hospitalisation à Jacques-Monod au Havre. Il a été placé par les médecins sous "garde médicale" en attendant d'être transféré dans le service psychiatrique de l'hôpital Pierre Janet au Havre. Une mesure d'internement d'office a été prise par le représentant du préfet, mardi soir.

C'est sa soeur qui a alerté les sapeurs-pompiers, peu avant 8 heures, après que son frère a manifesté son intention de mettre le feu à sa maison et fin à ses jours. Il aurait expliqué qu'il ne supportait pas la rupture avec sa femme partie il y a quelques jours.

La gendarmerie  a immédiatement déployé d'importants moyens à proximité de l'habitation tandis que son équipe de négociateurs a été appelée pour tenter de ramener le forcené à la raison.

Il n'oppose aucune résistance

Tout au long de la matinée, les négociateurs ne sont pas parvenus à entamer un véritable dialogue avec le quadragénaire qui refusait de répondre à leurs questions.

C'est après que ce dernier soit sorti sur le devant de sa porte qu'une dizaine de militaires du Peloton de sécurité et de protection de la gendarmerie  (PSPGN), en poste habituellement dans les deux  nucléaires de Seine-Maritime, à Penly et Paluel, a investi la maison. L'homme n'a opposé aucune résistance. Aussitôt neutralisé, il a été menotté.

Armé d'un fusil 22 long rifle

Selon nos informations, l'homme était seul dans la maison. Il était armé d'un fusil 22 long rifle approvisionné. Aucun coup de feu n'a été tiré et le forcené n'aurait tenu aucun propos menaçant à l'encontre des forces de l'ordre.

Un périmètre de sécurité avait été mis en place à la fois par sécurité et afin d'empêcher les curieux d'approcher.

Le GIGN, les gendarmes d'élites, ont été informés de la situation mais ne prévoyaient pas d'intervenir. C'est le colonel Jean-Pierre Gesnot, commandant du groupement de gendarmerie de la Seine-Maritime, qui a coordonné sur place les opérations.



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