Seine-Maritime : l'escroc vendait sur Internet des téléphones et des consoles de jeux factices


Mercredi 20 Août 2014 à 15:16 l Actualisé Mercredi 20 Août 2014 - 16:16



La vérification de son compte bancaire a permis aux enquêteurs d'identifier et de confondre l'auteur d'escroqueries sur Internet, qui a fait une douzaine de victimes partout en France.

Seine-Maritime : l'escroc vendait sur Internet des téléphones et des consoles de jeux factices
L'affaire remonte à juillet 2013. Tout part de la plainte d'une victime qui a acheté sur un site d'annonces style Le Bon Coin ou Ebay, un téléphone mobile. La vendeuse lui a demandé à être payée du montant de l'objet avant de l'expédier par voie postale. L'acheteur s'exécute en procédant à un virement bancaire. Seulement voilà, il ne verra jamais la couleur de son achat...

Pour cause, il vient d'être victime d'une escroquerie, malheureusement très courante sur Internet.

Des virements douteux 

Localisée et identifiée, l'escroc, une femme de 29 ans domiiciliée à Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, est invitée à se présentrer à l'hôtel de police le 5 juillet 2013, pour "une affaire la concernant". Auditonnée, elle nie en bloc les faits qui lui sont imputés.

Mais les enquêteurs du groupe d'appui judiciaire ont quand même des doutes. Ils décident alors de poursuivre leurs investigations. Le compte bancaire de la suspecte est passé au peigne fin. En remontant jusqu'au mois de novembre 2012, ils constatent des virements douteux sur le compte de la jeune femme. Ils contactent les débiteurs et découvrent qu'ils ont bien affaire à une escroc.

Douze victimes et 1 800€ de préjudice

Une douzaine de victimes, originaires de toute la France, est identifiée, toutes victimes du même mode opératoire. Réentendue ce mardi 19 août par les enquêteurs, dans le cadre d'une garde à vue, l'escroc en jupon a cette fois reconnu les faits. Elle a expliqué avoir agi ainsi parce qu'elle avait des problèmes financiers. Elle aurait ainsi empoché autour de 1 800 euros en vendant des Iphones, Ipads, consoles de jeux vidéo... complètement factices.

La mise en cause a été remise en liberté et le dossier a été transmis au parquet de Rouen, en vue d'une suite judiciaire. 








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