Seine-Maritime : Les auteurs d'une violente agression sur un adolescent identifiés par les gendarmes


Jeudi 12 Décembre 2013 à 12:03 l Actualisé Jeudi 12 Décembre 2013 - 12:45



Le gomm cogne, utilisé notamment par les policiers, est une arme qui tire des balles en caoutchouc. Elle peut faire des dégâts à bout portant (Photo d'illustration)
Le gomm cogne, utilisé notamment par les policiers, est une arme qui tire des balles en caoutchouc. Elle peut faire des dégâts à bout portant (Photo d'illustration)
Trois individus, auteurs d'une violente agression sur un adolescent de 17 ans le 25 novembre 2013 à Montville ont été identifiés, interpellés et écroués.

Ce soir-là vers 22 heures, quatre homme à bord d'un véhicule avaient accosté un groupe de quatre adolescents dans le centre ville de Montville, pour leur demander l'adresse d'un homme qu'ils recherchaient. Ne connaissant pas le nom de cette personne, les jeunes gens n'avaient pas été en mesure de leur répondre. Ils s'étaient quelque peu embrouillés dans leurs propos.

Blessé au visage à coups de crosse

A cet instant, l'un des individus avait tiré sur eux avec un gomm cogne (arme dont sont munis les policiers et qui tire des balles en caoutchouc) et blessé sérieusement au visage à coups de crosse l'un des adolescents âgé de 17 ans. Puis les individus avaient contraint l'un d'eux à monter dans la voiture afin qu'il leur indique la route. Arrivés sur place, ils l'avaient libéré avant de prendre la fuite.

Le jeune blessé a été conduit au service des urgences de l'hôpital Charles Nicolle où il s'est vu délivrer dix jours d'ITT (incpacité totale de travail).

Les investigations menées par les gendarmes de la communauté de brigades de Montville, avec le concours du Peloton de surveillance et d'intervention (PSIG) et de la brigade de recherches (BR) de Rouen ont permis d'identifier trois des quatre agresseurs présumés, dont l'auteur des tirs et des coups de crosse.

Ils passeront les fêtes en prison

Il s'agit de trois hommes âgés entre 22 et 23 ans, originaires de Saint-Léger-du-Bourg-Denis et de Amfreville-la-Mivoie, près de Rouen. Ils ont été interpellés lundi et mardi et placés en garde à vue. Au cours de leur audition, les mis en cause ont expliqué que ce soir-là ils étaient à la recherche d'une de leurs connaissances qui leur devait de l'argent.

Déférés au palais de justice de Rouen mercredi 11 décembre, pour être présentés à un magistrat du parquet, les trois individus ont refusé d'être jugé dans le cadre d'une comparution immédiate afin de pouvoir préparer leur défense. Leur procès a donc été fixé au 2 janvier devant le tribunal correctionnel de Rouen. En attendant, le juge des libertés et de la détention (JLD) a délivré un mandat de dépôt à leur encontre.

Ils passeront donc les fêtes de fin d'année en prison, à Rouen et au Havre.








Clin d'oeil sur l'actualité













Suivez-nous sur Facebook






PUBLICITE





Publicité

 
cookieassistant.com