Rouen : arrêtés alors qu'ils s'apprêtent à parachuter des kebabs dans la prison


Vendredi 18 Septembre 2015 à 12:12 l Actualisé Samedi 19 Septembre 2015 - 10:15



Le parachutage d'objets les plus divers (drogue, téléphone portable, nourriture...) est un phénomène que connaissent toutes les prisons françaises. Photo d'illustration de la maison d'arrêt de Rouen @Google Maps
Le parachutage d'objets les plus divers (drogue, téléphone portable, nourriture...) est un phénomène que connaissent toutes les prisons françaises. Photo d'illustration de la maison d'arrêt de Rouen @Google Maps
Deux jeunes gens ne s'attendaient pas à voir arriver la police, hier jeudi alors qu'ils s'apprêtaient à balancer un sac plastique contenant des kebabs par dessus le mur d'enceinte de la maison d'arrêt Bonne Nouvelle, à Rouen.

Il est autour de 14h30. Un équipage de l'Unité d'assistance administrative et judiciaire, des policiers dont la mission habituelle est d'assurer la sécurité du palais de justice et le transfert de détenus, est en patrouille rue aux Anglais. Soudain, leur attention est attirée par le comportement bizarre de deux individus qui rasent les murs de la maison d'arrêt. Ils marchent à une vingtaine de mètres de distance et se retournent régulièrement.

L'un des suspects tient un sac en plastique. Il s'apprête visiblement à le parachuter dans la cour de la prison. Mais il se ravise brusquement en entendant les coups de sifflets de son complice le prévenant d'un danger, en l'occurrence l'arrivée de policiers. Les deux individus se mettent alors à courir, et et prennent la fuite par la rue aux Anglais, abandonnant le sac plastique au milieu de la chaussée. Les policiers se lancent à leur poursuite à pied et les rattrapent rue Sablée.

Il s'agit de deux jeunes gens âgés tous les deux de 19 ans. L'un (le siffleur) est rouennais, l'autre est domicilié à Notre-Dame-de-Bondeville. Ils ont été placés en garde à vue à l'hôtel de police de Rouen.

Les investigations sur les les lieux ont permis de retrouver le sac qui contenait cinq kebabs enveloppés dans du papier aluminium. Le véhicule utilisé par les deux mis en cause, une Renault Clio, a été découvert moteur tournant à proximité de la prison. Le véhicule appartient à la mère du jeune rouennais.

A noter que ce dernier faisait l'objet d'une fiche de recherche pour port d'armes de catégorie D, conduite sans permis et usage de faux documents. 








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