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Qui voulait tuer le médiateur de la TCAR avec une flèche d'arbalète ?


Publié le Jeudi 31 Octobre 2013 à 11:29 l Actualisé le 31/10 - 18:33


C'est à la station Lycée Val de Seine, sur la ligne n°6 qui dessert Rouen Beauvoisine et Grand-Couronne, que les faits décrits par la victime se sont produits
C'est à la station Lycée Val de Seine, sur la ligne n°6 qui dessert Rouen Beauvoisine et Grand-Couronne, que les faits décrits par la victime se sont produits

Il existe de nombreux modèles d'arbalètes. Il s'agit d'une arme très dangereuse, dont les flèches peuvent tuer (photo d'illustration)
Il existe de nombreux modèles d'arbalètes. Il s'agit d'une arme très dangereuse, dont les flèches peuvent tuer (photo d'illustration)
Un médiateur de la TCAR (Transports en commun de l'agglomération rouennaise) doit d'être en vie à son radiotéléphone. A quelques centimètres près, la flèche tirée avec une arbalète qui lui était destinée semble-t-il aurait pu le tuer.

Les faits sont survenus mercredi 30 octobre vers 20 heures, au niveau d'un arrêt de bus à Grand-Quevilly, dans la banlieue de Rouen (Seine-Maritime).

Stoppée par son talkie-walkie

Un bus de la ligne n°6 venait de s'arrêter à la station Lycée Val de Seine, pour prendre en charge des passagers. Comme il le fait à chaque fois, le médiateur âgé de 34 ans est descendu du véhicule. A cet instant, il aurait ressenti un violent choc au niveau du thorax. Il s'est alors rendu compte qu'une flèche d'arbalète venait de se ficher dans le talkie-walkie qu'il portait en bandoulière. Il aurait été légèrement blessé par le bout de la flèche qui aurait transpercé le radiotéléphone.

Le conducteur du bus a transporté la victime à la station suivante, "Georges-Braque", afin qu'elle puisse être prise en charge par les secours et tranbsportée à l'hôpital Saint-Julien de Petit-Quevilly.

Les policiers ont procédé aussitôt à des recherches dans le secteur qui n'ont pas permis de retrouver l'éventuel tireur.

Prudence au parquet de Rouen

"Les investigations en cours vont devoir permettre d'établir dans quelles conditions auraient pu se produire cet événement", indique prudemment un magistrat du parquet de Rouen.

"A ce stade de l'enquête, nous n'avons aucun élément permettant d'étayer la thèse d'une agression", ajoute-t-il, soulignant que les faits décrits par le médiateur se sont produits sans témoin (le chauffeur du bus n'a rien vu) et dans un endroit très peu éclairé et dépourvu de caméra de vidéosurveillance.

"Si les faits sont avérés, ils sont très graves", affirme-t-on au parquet. 

Selon les premières déclarations de la victime aux policiers de la brigade criminelle de la Sûreté départementale en charge de l'enquête, deux flèches auraient été tirées dans sa direction, dont une qui a été stoppée par son talkie-walkie.

Les flèches et le radiotéléphone ont été saisis pour être expertisés.





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