Les braqueurs de la bijouterie du Havre mis en examen et écroués mardi soir


Mercredi 21 Août 2013 à 00:31 l Actualisé Mercredi 21 Août 2013 - 00:48



Les quatre malfaiteurs soupçonnés du vol à main armée perpétré vendredi matin dans la bijouterie Milliaud, en centre ville du Havre, ont été placés sous mandat de dépôt ce mardi 20 août. Ils ont été mis en examen pour vol à main armée en bande organisée, violences volontaires sur agents de la force publique en bande organisée et pour l'un d'entre eux pour, tentative d'homicide sur un policier.

Lire ici le rappel des faits

Les quatre Havrais, âgées entre 20 et 26 ans, avaient fait irruption dans la bijouterie de luxe après avoir défoncé la devanture avec une voiture-bélier, une Citroën C5 dérobée quelques jours plus tôt à Epouville, dans la banlieue havraise. Trois d'entre eux étaient munis chacun d'une arme de poing, le quatrième d'un fusil mitrailleur. L'examen de ces armes a permis d'établir qu'il s'agissait de "jouets" totalement inoffensifs. Les enquêteurs ont par ailleurs retrouvé la bombe lacrymogène que l'un des braqueurs avait sur lui au moment de l'attaque.

Trois des mis en cause sont originaires du quartier Mont-Gaillard et un de Bléville. Ils ne sont pas inconnus des services de police qui les ont interpellés, par le passé, pour des faits de violences et participation à au moins un braquage.

Les félicitations du ministre

Leur arrestation, quelques minutes seulement après le hold-up vendredi matin, a été saluée par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, mais aussi par le maire du Havre Edouard Philippe.

Les policiers, s'estimant en situation de légitime défense, avaient dû faire usage de leurs armes alors que la voiture des malfaiteurs tentait de les percuter.

"Nous avions du monde sur le terrain ce matin-là, dans le cadre du dispositif que nous avions mis en place pour lutter contre les vols par ruse sur la voie publique", souligne le commissaire Patrick Longuet. L'occasion pour le chef de la Sûreté urbaine de se féliciter de la parfaite coordination de tous les services qui a permis d'arriver à ce résultat.

Une information judiciaire a été ouverte par le parquet du Havre, qui va permettre aux policiers de poursuivre leurs investigations sur commission rogatoire.

Les mis en cause encourt une peine de trente années de réclusion devant la cour d'assises.











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