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Le ton monte chez Renault : après Flins, débrayages à Sandouville et Cléon


Publié le Mercredi 30 Janvier 2013 à 13:00 l Actualisé le 30/10 - 14:05


A Flins, mardi, les salariés en grève ont bloqué les accès de l'usine en brûlant des palettes et des pneus (photo Infonormandie)
A Flins, mardi, les salariés en grève ont bloqué les accès de l'usine en brûlant des palettes et des pneus (photo Infonormandie)
SEINE-MARITIME - Après Flins et Douai hier mardi, c'est le tour des usines Renault de Sandouville et de Cléon d'affirmer leur hostilité aux projets de la direction à propos de l'accord de compétitivité qu'elle voudrait imposer.

Ce mercredi matin, à l'appel des syndicats, des salariés de Cléon ont manifesté devant l'entrée de l'usine. Ils ont reçu le soutien de 100 à 150 salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois, venus tout spécialement à Cléon crier leur inquiétude pour l'avenir de l'industrie automobile en France.

A Sandouville, ce matin aussi, la réunion du comité d'entreprise (CE) a été perturbée par des salariés et la direction a dû suspendre séance tenante cette réunion mensuelle.

Mardi, à Flins (Yvelines) quelque 300 ouvriers de Renault ont bloqué les accès à l'usine une partie de la matinée. Ils avaient dressé une barricade sur la route départementale 19 avec des palettes de bois et des pneus qu'ils ont ensuite enflammés. 150 salariés de PSA étaient venus les rejoindre.

Nouvelles actions le 5 février

Par ailleurs, entre 500 et 600 salariés, selon les syndicats, ont observé deux heures de débrayages le matin et l'après-midi.
De nouvelles actions sont prévues à Flins notamment, le 5 février. Les syndicats parlent d'actions fortes au sein de Renault qui pourraient rassembler le personnel de plusieurs usines.

L'accord de compétitivité en cours de négociation est à l'origine de ce mécontentement, à Flins-sur-Seine mais aussi à Douai où des débrayages ont été observés également aujourd'hui. Cet accord prévoit notamment la suppression de 8260 emplois en France, soit 15% des effectifs, d'ici à 2016 et d'instaurer la mobilité forcée pour les salariés.





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