Le ministre de l'Intérieur à la rencontre des services de sécurité vendredi à Rouen


Jeudi 29 Octobre 2015 à 12:47 l Actualisé Jeudi 29 Octobre 2015 - 14:30



Bernard Cazeneuve profitera de sa venue dans l'Eure, à Val-de-Reuil, à une réunion de soutien à Nicolas Mayer-Rossignol, tête de liste socialiste aux élections régionales, pour faire un détour par Rouen, ce vendredi 30 octobre.

Le déplacement du ministre de l'Intérieur sera essentiellement axé sur la sécurité, si l'on en juge par le programme officiel dévoilé ce jeudi midi par la préfecture de Seine-Maritime. 

Le premier flic de France rencontrera ainsi à 14h30 les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Rouen, à l'hôtel de police. L'occasion pour lui de se faire présenter le matériel dont dispose cette unité.

Il sera ensuite, à 16 heures, à la caserne de gendarmerie Crosnier, rue Louis Ricard, où il rencontrera les militaires du Peloton de surveillance et d'intervention (PSIG) de la gendarmerie.

A l'issue de ces deux visites, le ministre prononcera un discours devant les élus, les policiers et les gendarmes dans les salons de la Préfecture, à partir de 17 heures.
 
Le ministre de l'Intérieur à la rencontre des services de sécurité vendredi à Rouen

Les missions de la Brigade anti-criminalité


La brigade anti-criminalité (BAC) est un service de police appartenant à la direction centrale de la sécurité publique. Elle se divise en BAC de jour et BAC de nuit et a été créée dans sa forme actuelle dans les années 90.

Son principal rôle est le maintien de l’ordre sur l’ensemble du territoire français, particulièrement dans les quartiers sensibles comme les zones d’HLM. Les policiers de la BAC exercent en civil avec un brassard « Police » ou en uniforme et sont chargés de lutter contre la petite et la moyenne délinquance.
 
Les missions les plus importantes de la brigade anti criminalité sont :
- Lutter contre tous types de crimes et de délits
- Maintenir et, selon les cas, rétablir l’ordre et la paix
- Intervenir pour mettre fin aux violences urbaines

Au cours de ses missions, la BAC se répartit en trois sections :
 
1. La première est constituée d’experts en arts martiaux et sports de combat, escalade, parachutisme et autres disciplines extrêmes, ainsi que des professionnels de la démolition et des tireurs d’élite. Cette section opérationnelle est chargée d’arrêter ou de neutraliser les malfaiteurs et peut aussi assurer la protection rapprochée des personnalités importantes quand elles se déplacent.

2. La seconde section est composée de techniciens de haut vol, de spécialistes du renseignement et de l’information et d’experts en logistique des armes. Cette section a pour mission d’analyser et de traiter les informations et les renseignements obtenus pendant les missions.

3. La dernière section est chargée de gérer les crises et de mener les négociations.

La BAC peut remplacer un groupe d’intervention (comme le RAID ou le GIPN) en cas de besoin.

Source : Police nationale

Les missions des Pelotons de surveillance et d'intervention


Les pelotons de surveillance et d'intervention de la Gendarmerie ou « PSIG » sont des unités spécialisées de la Gendarmerie nationale. Chaque compagnie de Gendarmerie départementale comprend en général un PSIG, commandé par un sous-officier ou - parfois - par un officier

Pour faire face au développement de la délinquance tout en soulageant les brigades de la gendarmerie départementale, la Gendarmerie crée en 1975 des « détachements d'intervention  » qui prennent en 1977 l'appellation de « Pelotons de surveillance et d'intervention de la Gendarmerie » ou PSIG.

Lors de leur création, les PSIG sont composés de sous-officiers et, dans un premier temps, de gendarmes auxiliaires puis, après la suspension du service militaire en 1999, de gendarmes adjoints volontaires (GAV).

Le nombre de PSIG augmente régulièrement, au fil des années afin que chaque compagnie de gendarmerie départementale dispose de son PSIG. Ainsi on en comptait seulement 37 en 1978. En 2015, la gendarmerie départementale compte environ 370 PSIG dont une vingtaine outre-mer.

Dans le cadre d'un partenariat conclu avec EDF en 1980, la Gendarmerie, à la suite des attentats de 2001, avaitmis en place des « PSIG nucléaires » à proximité des centrales nucléaires. Ces formations ont toutes été remplacées, entre 2009 et 2012, par vingt Pelotons spécialisés de protection de la Gendarmerie ou « PSPG ». Deux sont en service dans les deux centrales de Seine-Maritime, à Penly et Paluel.

Source : Wikipedia









Clin d'oeil sur l'actualité













Suivez-nous sur Facebook






PUBLICITE





Publicité

 
cookieassistant.com