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Le Havre : l'état de santé de trois arbres du parc Hauser ausculté par l'Office national des forêts


Publié le Samedi 17 Mai 2014 à 10:06 l Actualisé le 18/05 - 23:46


Le Havre : l'état de santé de trois arbres du parc Hauser ausculté par l'Office national des forêts
La direction des espaces verts de la Ville du Havre va faire diagnostiquer* trois arbres du parc. Ces arbres, « tous de beaux sujets », présentent à des degrés divers des signes invitant à s'interroger sur leur survie. Cela fait suite, en partie, aux nombreux coups de vent des mois derniers qui pourraient les avoir affaiblis, indique-t-on à la mairie.
 
Pour cela, un diagnostic  sanitaire mécanique va être réalisé par l'Office National des Forêts, afin de s'assurer de la résistance mécanique des arbres. A l'issue de celui-ci, des recommandations seront émises sous forme de mesures de prévention ou de sécurisation.
 
Les arbres concernés sont un hêtre pourpre de 29 m, un cèdre du Liban de 24 m et un gingko de 23 m.
 
La méthodologie prévue est, entre autres, l'utilisation d'un outil de tomographie (Picus) assez peu utilisé car long à mettre en oeuvre. Ce procédé permet d'obtenir une sorte de scanner de l'arbre, distinguant les zones pourries des zones saines.

Plus d’infos sur le site de l’ONF

Le parc Hauser

Ce parc arboré de 3 hectares situé au cœur de la Costière, entre le Rond-Point et le cimetière Sainte-Marie, offre de jolis points de vue. Adossé à la falaise et protégé des vents, il est traversé par des sentiers sur 62 mètres de dénivelé. La partie basse est aménagée en parc paysager, la partie haute est traitée en espace naturel.
 
Liaison verte piétonne entre la ville basse et la ville haute, le parc Hauser est un îlot-refuge pour les rapaces et les petits mammifères tels que les chauves-souris, écureuils, hérissons, lapins de garenne, renards et fouines. Situé dans la partie haute du parc Hauser, le conservatoire du houx a été créé à la fin des années 90. Il rassemble plus de 165 variétés de houx d’origine naturelle ou horticole.


Un peu d'histoire
 
Au début du XIXe siècle, Joseph-Alexandre Eyriès (frère de Jean-Baptiste) fait construire un pavillon sur une parcelle en terrasse du domaine de Tourneville où se trouvaient manoir et dépendances.

Ce pavillon Ancel connaîtra des agrandissements successifs ; aujourd’hui occupé par des services municipaux, il a conservé son grand escalier en fer à cheval avec grottes ornées de rocaille menant à la terrasse.

Le géographe Jean-Baptiste Eyriès a planté de nombreuses essences d’arbres exotiques dans ce lieu qu’on appelle maintenant le parc Hauser.

*  Le diagnostic des trois arbres par l’ONF est prévu lundi 19 mai à 14h30 Parc Hauser 83, rue de Tourneville





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