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CONFONDU PAR SES EMPREINTES DIGITALES.

L'homme qui avait saccagé le cabinet d'Etienne Noël, avocat à Rouen, interpellé à Petit-Quevilly


Publié le Mercredi 11 Février 2015 à 11:49 l Actualisé le 12/02 - 01:04


L'examen des traces papillaires retrouvées sur les les lieux par l'Identité judiciaire (IJ) ont permis de conforter les soupçons qui pesaient sur un suspect (Photo d'illustration @DGPN)
L'examen des traces papillaires retrouvées sur les les lieux par l'Identité judiciaire (IJ) ont permis de conforter les soupçons qui pesaient sur un suspect (Photo d'illustration @DGPN)
L'auteur du saccage des bureaux de l'avocat pénaliste Etienne Noël, à Rouen, a été confondu et interpellé grâce à ses empreintes digitales. Il a été placé en détention jusqu'à son procès fixé au 10 mars prochain.


Dans la nuit du 4 au 5 février dernier, l'individu s'était introduit sans infraction dans le cabinet de l'avocat, rue aux Juifs. Il avait commis des dégradations, uriné et fait ses besoins dans le bureau, éparpillé les documents classés dans les dossiers, avant de mettre le feu à une poubelle.

Les constatations avaient permis d'établir que le cambrioleur avait également mangé sur place, avant de prendre la fuite en emportant deux ordinateurs portables.

Il avait dérobé les clefs à la secrétaire

L'absence d'effraction avait surpris à la fois Me Noël et es policiers. En fait, l'auteur des faits avait dérobé les clefs de la scrétaire la veille au soir au cours d'une visite qu'il avait rendue au cabinet. 

Les investigations se sont concentrées naturellement autour des nombreuses traces et indices retrouvés sur les lieux. Des prélèvements d'excrément, notamment, mais aussi et surtout des relevés d'empreintes digitales ont permis de conforter les soupçons qui pesaient sur un client d'Etienne Noël, un homme de 33 ans domicilié à Petit-Quevilly. Lors de son audition, la secrétaire avait constaté la disparition de ses clefs au moment de partir le soir du 4 février. Elle se souvenait alors parfaitement de ce client, bien connu des services de police et de la justice.

Les ordinateurs n'ont pas été retrouvés

Identifié, le suspect a donc été placé sous étroite surveillance. Des équipes de la brigade de répression des cambriolages et du groupe de voie publique de la Sûreté départementale se sont relayées autour du domicilie de la petite amie de l'homme qui venait dormir chez elle à Petit-Quevilly. C'est d'ailleurs à cet endroit que lundi 9 février, en fin de matinée, l'individu a été interpellé.

Lors de son audition en garde à vue, il a reconnu les faits et expliqué les avoir commis "sous l'effet d'une alcoolisation massive". Les deux ordinateurs n'ont pas été retrouvés, lors des perquisitions.

Jugé le 10 mars

Le mis en cause a été déféré hier mardi au palais de justice de Rouen, pour être jugé en comparution immédiate. Mais le prévenu a demandé un délai de manière à pouvoir préparer sa défense. Son procès est donc reporté au 10 mars prochain, devant le tribunal correctionnel. En attendant, le juge des libertés et de la détention a ordonné son placement en détention provisoire.





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