Interpellation musclée à Elbeuf : les policiers agressés par une quinzaine d'individus


Mardi 1 Avril 2014 à 13:11 l Actualisé Mardi 1 Avril 2014 - 23:12



Les policiers, pris à partie par un groupe de consommateurs d'un bar, ont dû faire appel à des renforts (Photo d'illustration)
Les policiers, pris à partie par un groupe de consommateurs d'un bar, ont dû faire appel à des renforts (Photo d'illustration)
Au départ, un refus d'obtempérer pour un défaut de permis. Une Twingo qui roule à vive allure dans les rues d'Elbeuf et qu'une patrouille du Groupe de sécurité de proximité (GSP) tente d'intercepter. En vain.

Les faits se déroulent lundi 31 mars en milieu d'après-midi, rue du Marché. A la vue des policiers, l'automobiliste, qui s'apprêtait à stationner son véhicule, redémarre en trombe. Il fait un demi tour et se retrouve face à la voiture de police coincé dans une petite rue. Il fonce  néanmoins, si bien que les fonctionnaires sont contraints de monter sur le trottoir pour ne pas être percutés.

Les consommateurs d'un bar s'en mêlent

La Twingo s'arrête plus loin et son conducteur s'enfuit à pied. Il est alors poursuivi par les gardiens de la paix qu'il insulte copieusement tout en courant. Des consommateurs attablés dans un bar, s'en mêlent et s'en prennent eux-aussi aux fonctionnaires.

Des renforts de la brigade anti-criminalité et de police secours sont appelés. Le fuyard se réfugie dans la cour d'un immeuble puis dans un appartement dans lequel le locataire refuse catégoriquement de laisser entrer les policiers. Finalement, à force de discussion, l'automobiliste recherché, un Elbeuvien de 22 ans, sortira et se laissera interpeller.

Gaz lacrymogène

Mais ce n'est pas terminé. A cet instant, un groupe d'une quinzaine d'individus (les consommateurs du bar) intervient et tente de s'opposer à l'arrestation. Les policiers sont alors obligés de faire usage de gaz lacrymogène pour les tenir les belligérants à distance. Les policiers parviennent enfin à s'extraire avec le jeune homme. Ils seront la cible au passage de jets de projectiles (pierres et canettes).

Le mis en cause a été placé en garde à vue. Il conduisait la Twingo alors qu'il n'a pas le permis de conduire... Il devra répondre prochainement devant la justice de violences volontaires sur agents de la force publique, de défaut de permis et refus d'obtempérer. 







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1.Posté par Enguerrand LAFERRIERE le 03/04/2014 09:45 | Alerter
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Bonjour.

Attention mesdames et messieurs les gendarmes et policiers. Vous prenez des risques à vous opposer aux protégés de Dame Taubira, elle même ancienne délinquante de la République.

Je vous souhaite cependant un bon courage, parce que pour travailler dans vos conditions, ce n'est pas une sinécure.

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