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Fusée de détresse au large de Calais : encore une faute alerte


infoNormandie / Lundi 16 Septembre à 10:59

Chaque tir d'un signal pyrotechnique est dans tous les cas considéré comme une véritable alerte, précise la préfecture maritime
Chaque tir d'un signal pyrotechnique est dans tous les cas considéré comme une véritable alerte, précise la préfecture maritime
Dimanche 16 septembre, vers 15h15, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage Gris-Nez (CROSS) a reçu l'appel d’un témoin signalant un tir de fusée rouge entre Calais et Dunkerque. D'importants moyens ont été mobilisés : les canots de sauvetage de la SNSM de Calais et de Dunkerque, l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 62 puis l’hélicoptère de service public Dauphin de la marine nationale basé au Touquet.

Les navires en transit dans le secteur ont également été sensibilisés par message radio. Vers 20h, faute d'élément nouveau, les recherches ont été interrompues.

Déjà, dans la nuit du 14 au 15 septembre, un tir de fusée rouge aperçu en direction des îles Chausey avait conduit le CROSS Jobourg à mobiliser des moyens de recherches au large de Granville. Elles se sont avérées vaines. Lire ici.

Mise en garde de la préfecture maritime

Chaque tir d'un signal pyrotechnique est dans tous les cas considéré comme une véritable alerte. Outre l'information initiale, il est préférable que le témoin reste sur place et puisse orienter précisément les recherches, en restant en contact régulier avec le CROSS. Ces échanges permettent de limiter l'étendue des zones de recherche (voir article CROSS Jobourg).

La préfecture maritime rappelle par ailleurs que les signaux pyrotechniques périmés ne doivent pas être neutralisés par des tirs intempestifs. Les capitaineries émettent des recommandations vers les plaisanciers pour le recyclage de ces engins.











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