Encore une nuit chaude pour les policiers : les risques du métier


Mardi 8 Octobre 2013 à 22:13 l Actualisé Mercredi 9 Octobre 2013 - 09:33



Encore une nuit chaude pour les policiers : les risques du métier
ROUEN (Seine-Maritime) - Les nuits se suivent et - trop souvent - se ressemblent. Entre interpellations difficiles et courses-poursuites, le travail des policiers rouennais, il faut en convenir, n'est pas toujours de tout repos. Dans la nuit de lundi à mardi 8 octobre, deux d'entre eux ont ainsi échappé de peu à la violence d'un automobiliste.

Tout commence vers 1 h 45. Police-secours a mis en place un contrôle d'alcoolémie quai Gaston Boulet, sous le pont Guillaume Le Conquérant à Rouen. Une opération bien banale.

Le policier fait le grand écart

Dans le flot des quelques véhicules qui circulent encore à cette heure-là, un gardien de la paix  fait signe au conducteur d'une Renault Clio de s'arrêter. Ce dernier semble vouloir obtempérer, en se rangeant sur la droite de la chaussée. Mais arrivé à hauteur du policier, il éteint ses feux et redémarre à toute allure en direction du Mont-Riboudet. Le fonctionnaire qui s'apprêtait à le contrôler est alors obligé de faire le grand écart pour ne pas être renversé.

A partir de-là, tout s'accélère. Un message est diffusé sur les ondes à toutes les patrouilles. Un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) tente d'intercepter la voiture des fuyards, mais n'y parvient pas. C'est en fait la brigade canine qui repère un peu plus tard le véhicule arrêté rue du Petit Aulnay à Déville-lès-Rouen.

Il refuse de souffler dans l'éthylotest

Le conducteur est encore au volant, le passager est dehors accroupi sur le bord de la route. Il est le premier à être interpellé, car le conducteur, lui, refuse de descendre de la voiture. Les policiers sont contraints d'employer les grands moyens (une clé de bras!) pour le convaincre à sortir. Une méthode qui s'avère efficace : l'homme descend mais il refuse cette fois de souffler dans l'éthylotest. Il s'anerve, devient violent et tente de mettre par deux fois un coup de tête au policier.

Maîtrisé, le conducteur âgé de 28 ans et originaire de Saint-Etienne-du-Rouvray est ramené à l'hôtel à police où il est placé en garde à vue. Il a fait l'objet d'une procédure judiciaire pour refus d'obtempérer, refus de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie, conduite sous l'empire d'un état alcoolique et pour mise en danger de la vie d'autrui. Le passager, également âgé de 28 ans et de Saint-Etienne-du-Rouvray, s'est vu dresser un procès-verbal pour ivresse publique manifeste (IPM).








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