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Emmanuel Macron élu président de la République


infoNormandie / Dimanche 7 Mai à 20:01

Le candidat d’En marche ! a recueilli plus de 65 %, contre près de 35 % pour Marine Le Pen, selon une estimation à 20 heures Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France et « Le Monde ».

Réaction de Bernard Cazeneuve


Les réactions en Seine-Maritime

  • Hubert Dejean de La Bâtie, vice-président UDI- Les Centristes 76
« Une élection rassurante mais qui ne dissipe pas toutes les inquiétudes. Redonnons du pouvoir à nos concitoyens !! 

L'élection, assez largement obtenue, d'Emmanuel Macron est rassurante pour notre pays. Notre modèle économique n'est pas déstabilisé et nous resterons une grande nation européenne et internationale. 

Pour autant les inquiétudes perçues chez nos concitoyens ne sont pas dissipées. L'importance des votes populistes le démontre. Nos concitoyens attendent une profonde réforme du système politique. 

Tout se jouera donc les 11 et 18 juin prochains lors des élections législatives qui décideront du futur gouvernement de la France. 
Alors qu'Emmanuel Macron a exprimé ses préférences pour un modèle centralisé technocratique et donc éloigné des préoccupations de nos concitoyens, il nous faut au contraire redonner du pouvoir aux territoires et permettre à ceux qui y vivent de redevenir maître de leur destin. 

Les 11 et 18 juin prochains, votons pour des candidats qui redonnent à la démocratie de proximité et à l'écoute des Français tout leur sens. 

Votons pour les candidats soutenus par Les Centristes 76 ».

  • Hervé Morin, président de la Région Normandie, président de « Les Centristes »
« Emmanuel Macron a été élu ce soir Président de la République. L’accession au pouvoir de Marine Le Pen, synonyme d’effondrement national, a été évité. C’est un immense soulagement.
 
Emmanuel Macron se retrouve aujourd’hui face à l’histoire d’un pays dont le déclinisme, le pessimisme, l’absence de confiance dans le progrès est tel que ce quinquennat ne doit pas être raté. Pour qu’il ne le soit pas il faut une majorité de la droite et du centre avec François Baroin.
 
Cette soirée marque aussi la fin du quinquennat calamiteux de François Hollande.»
 

  •  Nicolas Mayer-Rossignol, conseiller régional PS et ex-président de la Région Haute-Normandie
« Ouf! Les Français ont dit non à la haine. C'est le plus important. J'adresse toutes mes félicitations à Emmanuel Macron pour son élection à la Présidence de la République. Dans l'intérêt général de la France, je souhaite qu'il réussisse.

Ce soir, la République a gagné.‬ ‪Mais ne sous-estimons pas les fractures qui traversent le pays. Dans les résultats de ce 7 mai il y a certes la joie légitime des vainqueurs; mais il y a aussi de la colère, de la souffrance, du désespoir. Près de 11 millions de Français ont mis un bulletin Le Pen dans l'urne. L'abstention et les votes blancs n'ont jamais été aussi élevés pour une élection présidentielle. Ces faits sont graves, inquiétants.‬

‪Ils appellent une réponse immédiate et forte. Avec pour boussoles la protection des plus faibles, la solidarité et l'écoute, le progrès social et écologique pour tous, le renouvellement de notre démocratie. Travaillons ensemble à tout ce qui va dans ce sens-là. »‬

  • Europe Écologie - Les Verts de Normandie
 « Les écologistes sont soulagés de la défaite de Marine Le Pen mais appellent à la vigilance vis à vis de l’extrême droite. Les méthodes douteuses et manipulations antidémocratiques qui ont vu le jour lors de la fin de la campagne de ce deuxième tour de la présidentielle doivent toutes et tous nous inciter à la plus grande vigilance pour les élections à venir.

La cinquième république et son élection phare montrent aujourd’hui leurs limites : il s’agit d’une véritable roulette russe démocratique où deux candidats se qualifient pour le second tour alors que quatre étaient dans un mouchoir de poche autour de 20 % à l’issu du premier. L’abstention de plus en plus forte montre le rejet du régime présidentielle et la nécessité de passer à une 6e république participative, écologiste, sociale, redistributive.

Emmanuel Macron, élu président de la république française par défaut, doit prendre en compte la faiblesse du mandat qui lui a été remis. Celui-ci est le résultat d’un vote de rejet de Marine Le Pen, et non d’un vote d’adhésion à son projet.

Les écologistes souhaitent que les françaises et les français puissent maintenant être allégés du fardeau du vote utile et choisissent une majorité écologiste, citoyenne et sociale lors du troisième tour à venir, les élections législatives de juin »










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