SEINE-MARITIME.

Barentin : le cambrioleur, arrêté en flagrant délit, avait oublié sa casquette sur le lieu d'un vol


infoNormandie / Mercredi 24 Mai à 14:11

Dans la nuit du 21 au 22 mai, un habitant du quartier du Hamelet à Barentin (Seine-Maritime) surprend un individu sortant de sa propriété avec sa tondeuse à gazon. Il le suit discrètement et alerte la gendarmerie. Son intervention permet aux gendarmes du Peloton de surveillance et d'intervention (PSIG) d’Yvetot d’arriver rapidement sur les lieux et d’interpeller en flagrant délit l’individu.

Le mis en cause, âgé de 34 ans et domicilié à Déville-lès-Rouen, est placé en garde à vue à la brigade de Pavilly.

Sa casquette retrouvée sur le lieu d'un vol

Les enquêteurs procèdent aux constatations et découvrent d’autres outils dérobés dans des propriétés voisines et cachés à proximité des lieux de l'interpellation. Les objets retrouvés permettent de faire le lien entre les divers vols. Il s'avère ainsi qu'en plus des vols commis dans des cabanons de jardin ou dépendances, il a également forcé la porte d’un garage et dérobé un GPS dans le véhicule s’y trouvant puis commis un autre vol à la roulotte (clefs, sacoches et porte-monnaie) dans un véhicule stationné sur la voie publique.

La fouille du suspect amène également à la découverte de preuves matérielles permettant de lui imputer ces vols. Par ailleurs, sa casquette a été abandonnée sur les lieux d’un des méfaits.


Il déclare ne plus se souvenir...

Dans la journée du 22 mai, l’enquête permet d’identifier formellement neuf victimes : 6 vols par effraction, 2 vols à la roulotte et un de dégradation de bien. L’ensemble des objets dérobés a été restitué à leurs légitimes propriétaires.

L’individu, au départ, ne reconnaît pas les faits déclarant ne plus se souvenir. Toutefois, devant les éléments matériels recueillis par les enquêteurs, il avoue en être l’auteur.

L'intéressé a été présenté devant le magistrat de permanence du Parquet de Rouen ce mardi 23 mai. Il a été écroué à la maison d'arrêt de Rouen pour une durée de 6 mois dans le cadre de la mise à exécution d'un extrait de jugement. Il répondra de ces faits devant le tribunal correctionnel le 17 juillet prochain.









Publicité.



PUBLICITE







S'abonner à notre Newsletter



PUBLICITE








Suivez-nous sur Facebook