Seine-Maritime.

A Rouen, deux conducteurs alcoolisés placés en dégrisement à cinq minutes d'intervalle


Jeudi 20 Juillet 2017 à 11:44

Deux conducteurs, originaires de Saint-Etienne-du-Rouvray et de Petit-Quevilly, ont été contrôlés cette nuit du jeudi 20 juillet, à Rouen, sous l'empire d'un état alcoolique. Dégrisement et rétention de permis pour chaun d'eux.

Les deux automobilistes ont été contrôlés à cinq minutes d'intervalle par des patrouilles de police-secours (Illustration © DGPN)
Les deux automobilistes ont été contrôlés à cinq minutes d'intervalle par des patrouilles de police-secours (Illustration © DGPN)
Le premier a été intercepté par une patrouille de police-secours, avenue du Mont-Riboudet, à 3h50. L'automobiliste, au volant d'uine Citroën, était arrêté à un feu rouge à côté de la voiture de police. L'attention des gardiens de la paix a alors été attirée par l'état du véhicule qui circulait avait un pneu crevé et dont le pare-chocs était endommagé.

Lors du contrôle, les policiers se sont rapidement aperçu que le conducteur, âgé de 25 ans et domicilié à Saint-Etienne-du-Rouvray était alcoolisé. Invité à souffler dans l'éthylotest, il a refusé à plusieurs reprises de se soumettre à un dépistage, y compris à l'hôtel de police où il a été placé en dégrisement pour ivresse publique manifeste. Il s'est vu quand même notifier une rétention immédiate de son permis.

Rue de la République : 2,24 g d'alcool dans le sang

Cinq minutes plus tard, à 3h55,  c'est un autre équipage de police-secours qui s'est intéressé à une voiture arrêté au beau milieu de la rue de la République, moteur tournant et tous feux éteints. A l'arrivée des policiers, l'automobiliste a brusquement redémarré avant de s'arrêter un peu plus loin, échappant ainsi à un refus d'obtempérer.

Contrairement au premier, le conducteur, âgé de 19 ans et originaire du Petit-Quevilly, a accepté d'être soumis à un dépistage qui s'est révélé positif : 2,24 grammes d'alcool par litre de sang. 

Les forces de l'ordre lui ont notifié l'immobilisation sur place de son véhicule et son placement en cellule de dégrisement.  Deux mesures qui ont valu aux gardiens de la paix d'être traités de "connards..."  En attendant, le jeune homme a fait l'objet d'une procédure pour conduite sous l'empire d'un état alcoolique et d'une rétention immédiate de son permis. Il pouraait bien être poursuivi également pour outrages à personne dépositaire de l'autorité publique. 














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